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LE CYCLISME
Les Types de VTT : Il
existe plusieurs types de vélos (ou bike ou encore spad)
différents, adaptés à différentes pratiques :
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TR : Tout Rigide Aucune suspension ;
il convient parfaitement à la randonnée (pratique Cross Country ou
XC) et au trial, mais également à une autre discipline moins
connue: le Singlespeed. L'idée selon laquelle un VTT rigide serait
obsolète ou inadapté au tout-terrain est une idée fausse,
véhiculée par la publicité et la mode. Un VTT rigide n'a certes
pas le confort et l'adhérence d'un VTT suspendu, mais à prix égal
le VTT rigide est très souvent préférable. Notons également que
le matériau du cadre et de la fourche influe beaucoup sur le
comportement, le confort, le rendement et la rigidité du VTT
rigide. Le VTT rigide est généralement plus fiable et plus simple
à réparer, ce qui en fait le vélo préféré des aventuriers. SR
: Semi-Rigide ou "Hard Tail"
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Fourche suspendue ; la suspension à
l'avant du VTT résout le problème du contrôle et en partie celui
de l'adhérence.
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Semi-rigide est un très bon
compromis pour le tout-terrain moyennement accidenté. Il permet de
mieux déterminer ses trajectoires sans pour autant sacrifier trop
de poids.
Il existe différents types de vélos semi
rigide.
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Randonnée et cross-country : pouvant être
très léger.
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Dirt/Street : très slopping (c'est-à-dire
orienté vers l'arrière) avec de nombreux renforts. Ce sont de VTT
très slopping et souvent de petite taille pour une pratique sur des
champs de bosses ou dans la rue avec une suspension qui varie entre
90 et 130mm.
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Trial : très petit cadre parfois sans selle et
longue potence et équipé de freins puissant, généralement à
disque ou à patins hydraulique ( pour une plus grande précision au
toucher )
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TS : Tout-Suspendu "Full
Suspended" ou encore "Tout-mou"
Fourche et cadre suspendus. Ce type de VTT exige un
budget important, sous peine d'avoir une suspension inefficace voire
catastrophique. Le problème vient du type de suspension utilisé :
élastomère, mousse à microbilles, ressort hélicoïdal, ressort
à air comprimé, huile (pour compenser le rebond) - et de la
préparation des amortisseurs. Si le VTT rebondit, si la compression
est trop faible et le rebond trop fort, bref s'il est mal réglé,
le vélo aura été inutilement alourdi et ne gagnera ni en confort
ni en fiabilité ni en efficacité.
Il existe différents types de vélos tout
suspendus :
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Randonnée et cross-country, appellé
aussi "XC" pour X-Country : privilégient la légèreté.
Ils sont aussi utilisés pour des épreuves de type marathon. Ce
sont des VTT classiques étudiés pour la performance. La position
du pilote est sur l'avant en montée, sur l'arrière en
descente.
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Enduro, all moutain, trail, freeride : sont
adaptés aux terrains très difficiles, à la montagne, aux sentiers
techniques. Les cadres sont plus solides, ils ont plus de
débattement, les fourches également. Les roues sont plus larges,
les pneus de plus grande section, la position plus souple que sur un
VTT de cross-country.
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Descente, appellé aussi "DH" pour
Downhill : La descente est une discipline qui exige de la
concentration, de la puissance musculaire. Une combinaison
protectrice, des gants et un casque sont nécessaire pour éviter de
se blesser en cas de chute.
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Freeride : "pratique" extrême dont le
but est de franchir des barres rocheuses et d'accomplir des sauts
relativement impressionnants...
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Dirt : pratique proche du BMX, c'est à dire que
le but est de faire des sauts qui sont notés par un jury à l'aide
d'obstacles plus ou moins naturels. En opposition au BMX, le dirt se
pratique dans des espaces totalement naturels comme par exemple en
montagne et/ou en forêt.
Le Pilotage : Pour
profiter de son VTT, il faut connaître les bases du pilotage.
En cross-country, on peut les résumer ainsi
:
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Appui : le vététiste utilise 5 points d'appui
: 2 au guidon, 2 aux pédales, et la selle.
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Attitude : toujours regarder loin devant soi,
pour pouvoir anticiper les difficultés.
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Trajectoires : une règle d'or à l'approche
d'un virage : après avoir adapté sa vitesse, on prend le virage
"extérieur-intérieur-extérieur". Ce qui signifie que
l'on aborde le virage à l'extérieur, on vient ensuite toucher
l'intérieur à la corde, puis on repart vers l'extérieur. Cette
technique permet de garder un rayon de courbure faible, donc une
vitesse élevée.
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Virages : toujours garder la pédale extérieure
en position basse, la pédale intérieure étant ainsi relevée, et
ne risquant donc pas d'accrocher. On exerce une pression sur la
pédale extérieure, pour maintenir le VTT sur sa trajectoire.
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Montée : Position : il faut s'avancer sur
la selle, et se rapprocher du guidon. Pour les montées
particulièrement difficiles, avec peu d'adhérence, le vététiste
se lève de la selle et se colle au guidon (technique de la
"danseuse plaquée"). Anticipation : il convient de
changer de vitesse avant l'effort. En VTT, il faut "rouler
souple" : toujours pédaler au même rythme.
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Descente : Position : il faut décoller de
la selle (voire baisser la selle), et reculer le bassin en arrière
de celle-ci; les pieds sont sur les pédales (utilisez vos jambes
comme armotisseurs, donc ne soyez ni trop raides ni trop mous),
manivelles "à l'horizontale". Freinage : il faut
adopter un freinage souple : ni blocage, ni mollesse. La
répartition habituelle est 70% à l'avant et 30% à
l'arrière.
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Passages techniques : devant une difficulté
(souche, pierres,...), le vététiste se lève sur les pédales, et
garde les manivelles "à l'horizontale". Les bras et les
jambes sont en position semi-fléchie. La vitesse est adaptée à la
difficulté rencontrée. Ainsi, il est possible de maîtriser sa
monture. Une fois la vitesse d'approche adaptée, il ne faut plus
fixer l'obstacle mais regarder loin devant. Pendant tout passage
technique, on garde constamment deux doigts sur les freins et il
faut toujours rester concentré sur le terrain.
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